Consultant
01.02.2016

Dans la peau de JB, consultant expert Java

Diplômé d'une école d'ingénieur en 2000, JB a rejoint Margo en 2010 après une première partie de carrière dans l’industrie et chez des éditeurs de logiciel. Il entame cette semaine sa troisième mission pour Margoconseil, en tant que TeamLeader d’une équipe en charge de l’implémentation de la solution ActivePivot chez l’un de nos clients. Au siège il est également connu pour l’animation régulière de session de Coding Dojo.


Peux-tu nous retracer rapidement ton parcours avant que tu ne rejoignes Margoconseil ?

J’ai commencé dans une société de conseil où j’ai forgé mes armes sur les langages OO, j’ai travaillé dans différents domaines et dans des structures de tailles variées : de la start up médicale à EDF. Au bout de 4 ans, je suis allé chez un éditeur où je suis resté 6 ans. J’ai notamment travaillé sur des problématiques d’architecture, de base de données, de GUI... C’était au moment de l’arrivée de Scrum et j’ai donc pu participer à la mise en place de l’agilité chez eux. Jusque là je travaillais en C++ et en JAVA. J’ai ensuite connu Margo grâce à un ami qui m’a coopté. J’ai particulièrement apprécié le focus sur la qualité, non seulement auprès des clients mais aussi des consultants : le suivi et les missions.

Et tes deux premières missions chez Margo ?

J’ai commencé par un peu plus de 3 ans à la Société Générale CIB sur un projet très technique en java. Il s’agissait de travailler sur une grappe de serveurs qui agrège et redistribue les données, avec des contraintes de bandes passantes et de temps de réponse. Là aussi, j’ai participé à la mise en place de la méthodologie Scrum. J’ai exercé la fonction de Scrum master et de Team Leader.  

Par la suite, j’ai travaillé environ un an et demi à la BNP sur une application qui crée des produits dérivés et les booke. Il y avait de nombreux sujets intéressants. Un exemple : la création d’un système de non régression pour permettre que les sorties de l’application ne soient pas modifiées entre deux versions et pour mettre en place un système de fail-fast.

Aujourd’hui tu commences une nouvelle mission avec nous. Quels types de sujets t’a-t’on proposé ?

J’ai fait des entretiens pour cinq sujets différents dans des BFI et chez un Asset Manager. La plupart en régie et l’un en forfait. J’ai eu quatre retours positifs de la part des clients. J’ai choisi une mission autour d'ActivePivot. C’était dur à choisir, mais j’avais mis ActivePivot en haut de la liste. Pas seulement pour le domaine fonctionnel intéressant - les risques - mais aussi pour les contraintes techniques qui en découle : un énorme volume de données… et je parle de 7 téra octets en mémoire ! Normalement avec des solutions OLAP, le chargement des données et l’exécution des requêtes seraient très peu rapides. Avec ActivePivot on peut tout charger en mémoire et obtenir des temps de réponse très courts, inférieurs à une seconde, et cela même pour des requêtes complexes. Cela m’intéressait et c’est une technologie de pointe. Rajoutons aussi que j’ai eu un très bon feeling avec le chef de projet et que l’équipe a un grand niveau d’agilité, ce qui ne gâche rien.


Concrètement quels seront les défis dans les prochains mois/prochaines années à venir ?

ActivePivot est une solution où l'on travaille en N dimensions. C’est assez particulier. Il n’y a pas vraiment d’autres solutions de ce type sur le marché. Et il faut se former sur la technologie. Dans ce cadre, j'ai suivi une formation à temps plein d’un mois dans les locaux de Quartet FS avant de démarrer ma misison en tant que Team Leader de l'équipe qui implémente cette solution.

Quel intérêt de cette solution pour les BFI selon toi ?

J’ai connu d’autres BFI où les données transitaient via des fichiers plats, qui étaient retravaillés avec des scripts pour rejoindre une base de données. Concrètement les utilisateurs avaient du coup accès aux données de la veille, et il y avait un temps de décalage énorme. En plus ce n’était pas très maniable : si on voulait avoir des informations différentes ou traiter les informations autrement, il fallait refaire un développement spécifique et on était reparti pour 24heures. Avec ActivePivot il n’y a plus ce problème là… par contre c’est vrai que l’exploitation et l’utilisation de la solution est complexe et que ça nécessite du coup une formation !

Selon toi quel est le développement possible de cette solution ?

Ce n’est pas encore utilisé partout, notamment parce que Quartet FS travaille aujourd’hui en propriétaire et pas en open source et qu’il s’agit encore d’un marché de niche. Mais cela a de beaux jours devant soit.